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Togo : le PNUD pour un cadre de coopération avec le Secteur privé

Paddel Afrique

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Le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Togo a fait part au Conseil national du Patronat du Togo (CNP), de sa volonté d’avoir un cadre de coopération avec le secteur privé togolais. C’était au cours d’une rencontre entre Aliou Mamadou Dia, Représentant-Résident de l’organisation onusienne au Togo et le N°1 de CNP-Togo, Laurent Coami Tamegnon, en fin de semaine écoulée.

Ce cadre devrait permettre de discuter des difficultés auxquelles est confronté le secteur et proposer des approches de solutions, indique-t-on.

Les recommandations qui sortiront de ce cadre, permettront in fine au Pnud, d’engager des initiatives pour “discuter des problèmes réels du Secteur Privé”. Ceci, en ligne avec la mission principale du Pnud de “soutenir la croissance économique et d’accompagner les grands changements”, informe le CNP.

D’après Aliou Dia, d’autres agences des Nations Unies seront également mobilisées pour accompagner les entreprises privées togolaises dans le cadre de leurs efforts vers l’atteinte des objectifs de développement durable ( ODD).

Intervenant au Togo depuis plusieurs années dans divers domaines, le Pnud a récemment lancé le projet de Facilité Togolaise pour l’Accélération et l’Innovation (FTAI), financé annuellement à hauteur de 265 millions FCFA pour soutenir l’innovation des startups et PME du pays.

Source : togofirst

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Signature d’une Convention-Cadre de Partenariat entre CGLU Afrique et l’Institut International de la Gouvernance (IIG)

Paddel Afrique

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Dans le cadre de l’extension de son Réseau de Partenaires, le Secrétaire Général de CGLU Afrique, Monsieur Jean Pierre Elong Mbassi et le Président de l’IIG, Monsieur Saad Ansari Bouaachrine ont procédé, le Mardi 20 Juillet 2021, à la signature d’une Convention-Cadre de Partenariat au siège de CGLU Afrique. Cette cérémonie de signature a été précédée par des présentations à la fois de CGLU Afrique et de l’IIG, notamment pour ce qui est de leur mandat, leur vision et leurs activités.

L’IIG est un Etablissement d’enseignement supérieur Privé, de recherche, de formation, des études, de conseil et de montage et d’exécution des projets de développement, spécialisé dans les bonnes pratiques dans le domaine de la gouvernance, dont le Siège est à Rabat, 06, Rue Mehdia Apt 2 Hassan Rabat Maroc.

Pour rappel l’IIG a appuyé l’Association Marocaine des Présidents des Conseils Préfectoraux et Provinciaux (AMPCPP) et l’Académie ALGA de CGLU Afrique dans la préparation et le montage d’une dizaine de projets qui ont été présentés au Fonds Africain d’Appui à la Coopération Décentralisée Internationale du Ministère de l’Intérieur du Maroc.

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Afrique: l’OIF finance 6 projets de développement durable au Cameroun et en RDC

Paddel Afrique

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Six projets de recherche-innovation environnementale au Cameroun et en République démocratique du Congo (RDC), viennent de recevoir un financement de plus d’un million d’euros. Il s’agit des 6 meilleurs projets sélectionnés à l’issue du 1er appel à propositions lancé le 20 mai 2021, par l’Institut de la Francophonie pour le développement durable (IFDD) et ses partenaires.

Les résultats du 1er appel à proposition lancé le 20 mai 2021 par l’Institut de la Francophonie pour le développement durable (IFDD), sont connus. Il s’agit de six projets, financés à hauteur de 1,2 million euros. Parmi les initiatives retenues, figure le projet de mise en place du FabLab Polytech de Yaoundé au Cameroun. L’initiative de l’École nationale supérieure polytechnique de Yaoundé vis à soutenir le développement des énergies renouvelables en Afrique centrale et plus particulièrement, la conception locale et la fabrication assistée par ordinateur de micro-turbines pour la production décentralisée de l’énergie hydraulique. Ce projet décroche une subvention de 300 000 euros.

La même somme est accordée au projet de mise en place du FabLab ÉcoDéchets à Bukavu en République démocratique Congo (RDC). Proposé par l’Université évangélique de Bukavu, ce projet vise à apporter des solutions innovantes et modernes à la gestion et valorisation des déchets.

Innovations technologiques

Dans le domaine de l’innovation technologique, deux projets sont retenus. Le projet de création du Centre de recherche et d’innovation technologique en environnement et en sciences de la santé (Critess), par l’université de Kinshasa (RDC). Le projet propose une approche holistique de lutte contre le paludisme à travers une démarche originale santé-environnement par la lutte intégrée de réduction de la reproduction des anophèles dans les zones à risque et la production de nano médicaments. La subvention accordée à ce projet est de 170 000 euros.

Dans le même thème s’inscrit le projet d’excellence en production d’innovations technologiques en agro-industrie mis en œuvre par l’École nationale supérieure des sciences agro-industrielles de l’université de Ngaoundéré au Cameroun. Situé au carrefour de durable  trois pays du Bassin du Congo, le projet subventionné à hauteur de 170 000 euros, assurera l’incubation d’innovations agroalimentaires portées par des jeunes de la sous-région Afrique centrale.

Récupération

La Production et diffusion des innovations pour les constructions écologiques et les équipements au Cameroun est le quatrième sujet retenu par l’IFDD. Une activité menée depuis 2016 par la Mission de promotion de matériaux locaux (Mipromalo) pour soutenir les innovations sur les matériaux de construction alternatifs et la réduction des coûts des matériaux de construction en faveur des populations défavorisées. Ce projet obtient une subvention de 170 000 euros.

L’autre projet retenue porte sur la réalisation d’une étude sur l’état des savoirs locaux et autochtones en matière de développement durable et leur utilisation en tenant compte des spécificités liées au genre et à l’égalité femme-homme en RDC et au Cameroun. C’est une idée de l’École régionale postuniversitaire d’aménagement et de gestion intégrés des forêts et territoires tropicaux (en RDC), subventionnée à hauteur de 150 000 euros.

Un deuxième appel à proposition est annoncé

Les appels à proposition de l’IFDD, organe d’appui de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), sont mis en œuvre dans deux pays cibles, le Cameroun et la RDC. Avec le concours des partenaires nationaux tels que l’université Kongo et Eden Africa en RDC, et Ingénieurs sans frontières au Cameroun, l’IFDD sélectionnèrent les meilleurs projets de recherche, capable de soutenir le développement durable dans le Bassin du Congo.

Un deuxième appel à propositions du même genre est en cours. Il vise la sélection de 9 nouveaux projets pour une enveloppe complémentaire de 1,47 millions d’euros.

Source : afrik21

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10e conférence annuelle des impôts du Burkina : le défi de la décentralisation au cœur de la réflexion

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La direction générale des impôts tient, les 28 et 29 octobre 2021, sa 10e conférence annuelle. Cette rencontre est placée sous le thème : « Relations entre la direction générale des impôts et les collectivités territoriales : quels enjeux et perspectives pour un accompagnement conséquent du processus de décentralisation ? ». Des moments d’introspection, d’analyse mais aussi de projection pour aborder sereinement les grands défis de l’heure.

L’administration fiscale tient sa 10e conférence annuelle les 28 et 29 octobre 2021, à Ouagadougou. Des instants d’introspection, de réflexion en vue de proposer à la direction générale des Impôts, une stratégie pour relever les défis de l’heure. « Relations entre la direction générale des impôts et les collectivités territoriales : quels enjeux et perspectives pour un accompagnement conséquent du processus de décentralisation ? »

L’administration fiscale, dans son ensemble est appelée à proposer des stratégies pour accompagner efficacement la décentralisation

Pour cette 10e rencontre, la direction générale des impôts (DGI) veut méditer sur une stratégie à adopter pour accompagner le processus de décentralisation en cours au Burkina Faso. Ceci se fera, entre autres, par la mobilisation optimale des ressources propres locales et une gestion foncière efficace pour la réussite du processus.

Des dires du directeur général des impôts, Moumouni Lougué, cette dixième conférence annuelle se tient dans un contexte difficile. C’est d’ailleurs ce contexte qui a justifié le choix du thème, à l’en croire. Pour lui, des efforts considérables ont été consentis en matière de gestion foncière et de mobilisation des recettes fiscales locales. Mais, fait-il savoir, l’arbre ne doit pas cacher la forêt.

Le thème de la réflexion vient à propos selon la ministre délégué en charge du budget

Des difficultés et autres insuffisances existent et l’intervention de la DGI reste encore à améliorer, surtout dans un environnement de fortes attentes et de mutations profondes au plan institutionnel, juridique et opérationnel. Il s’agira pour la DGI au cours de ces deux jours de travaux, a précisé M. Lougué, d’échanger autour de deux sous thèmes : « La DGI face au défi de la mobilisation optimale des ressources propres aux collectivités territoriales » et « Gestion foncière : quelles stratégies pour un accompagnement efficace des collectivités territoriales par la DGI ? »

Le directeur général des impôts a indiqué que cette 10e conférence se tient dans un contexte difficile

La ministre délégué auprès du ministre de l’économie, des finances et du développement, chargé du budget, Edith Clémence Yaka, a indiqué que le thème de ladite conférence, est bien à propos. Car il s’inscrit en droite ligne avec la vision du gouvernement qui s’est engagé à accroitre l’efficacité de ses interventions et celle de ses partenaires, à travers le renforcement de la décentralisation.

Malgré le contexte difficile, la ministre délégué en charge du budget a affirmé que des acquis ont été engrangés par la DGI. Mais elle ne devrait pas dormir sur ses lauriers car des insuffisances subsistent encore. Elle a mentionné la maitrise du potentiel fiscal des communes, les techniques de prévisions des impôts locaux, les conventions de partenariats, la communication entre les acteurs, etc.

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