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Maturité numérique des collectivités en France : les écarts se creusent

Paddel Afrique

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Si les collectivités ont largement gagné en maturité sur le volet administration numérique par exemple, elles doivent poursuivre leurs efforts dans de nombreux domaines dont l’inclusion numérique et la cybersécurité, et même s’interroger sur leurs politiques d’e-education, selon la dernière édition du baromètre de la maturité numérique.

Les collectivités possèdent des niveaux de maturité numérique hétérogènes et l’écart semble se creuser entre des collectivités leaders ou dans le peloton et des collectivités « retardataires », selon l’édition 2021 du baromètre sur la maturité numérique des métropoles réalisé par France Urbaine et EY Consulting.

Pour aboutir à ces résultats et identifier les efforts à poursuivre, 34 collectivités urbaines (1) ont été interrogées sur des sujets balayant 10 thèmes différents (2), dont certains ont été ajoutés à l’occasion de cette édition publiée en mai dernier. En voici les principaux enseignements.

L’administration numérique accélérée par la crise sanitaire

Côté administration numérique, l’étude note qu’un « grand pas a été franchi », avec en particulier l’adoption généralisée du télétravail. Si 85% des collectivités ont bien expérimenté le travail à distance à grande échelle, et que la notion de droit à l’erreur a bien progressé pour près de 9 sur 10 d’entre elles (contre 6 sur 10 en 2018), d’autres développements et axes d’action restent néanmoins en retrait ou marquent le pas.

Par exemple, du côté des services aux usagers, l’évolution de la maturité apparaît « en demi-teinte » sur un sujet pourtant « affiché comme une priorité » au sein des collectivités, ce qui peut en partie s’expliquer par « les difficultés opérationnelles » survenues depuis la crise sanitaire.

Des progrès à faire sur l’inclusion numérique

C’est l’une des thématiques fortes depuis la crise sanitaire et les périodes de confinement, sur laquelle les collectivités sont modérément matures et doivent davantage se positionner, à la fois en externe à destination des usagers, et en interne : bien que 97% d’entre elles ont engagé des réflexions pour faire monter les agents en compétences, très peu ont lancé des initiatives similaires à destination des élus, par exemple. Quant à leurs obligations réglementaires, 60% déclarent prendre en compte et mettre en œuvre le référentiel général d’amélioration de l’accessibilité (RGAA).

Penser au concret

La dématérialisation apparaît par ailleurs plus en retrait dans cette édition, mais cela peut aussi signifier que les collectivités sont « désormais plus sévères avec elles-mêmes », l’étude étant basée en partie sur de l’autoévaluation.

Du côté du service public local de la donnée, les collectivités montent en acculturation et en cohérence sur ce sujet, mais doivent encore développer la coopération et la collaboration avec les autres acteurs du territoire, et privilégier le concret et en particulier les possibles cas d’usage (seuls 30% des répondants ont mis en place des cas d’usage au service des usagers, 25% pour contribuer à l’efficience de l’administration). Un constat qui s’inscrit dans le prolongement de celui dressé par la métropole de Rennes sur son service public local de la donnée.

Évaluer

L’étude met en évidence la nécessité pour les collectivités de davantage développer et accélérer la question de l’évaluation de leurs process et stratégies. Par exemple, près de 80% des répondants doivent encore mettre en place l’évaluation de leur stratégie numérique.

E-éducation ; « une situation paradoxale accentuée et qui interroge »

La formule est un euphémisme pour désigner le seul thème qui connaît un recul du niveau de maturité global. L’étude met notamment en évidence le manque d’évaluation de l’impact du numérique dans les classes (74%, contre 60% en 2018), et le manque d’espace numérique de travail (60% n’en ont pas déployé, contre 40% en 2018).

Aménagement du territoire, mutualisation et passage à l’échelle

L’aménagement numérique du territoire est un gros sujet qui recouvre des points matures (déploiement du très haut débit, couverture mobile) et moins matures (réseaux sans fil, internet des objets). « Conséquence probable de la crise sanitaire actuelle, 80% des répondants s’interrogent aujourd’hui sur la souveraineté numérique de leur territoire, même si seulement 17% ont engagé des actions en ce sens », relève le baromètre. En ce qui concerne l’ecosystème et l’économie numériques, les résultats sont stables pour un thème qui est parmi les plus matures (accompagnement de la transition numérique des entreprises, des porteurs de projets et mise en place d’espaces dédiés tels que fab lab, tiers lieux, etc).

Néanmoins, pour ce qui touche au territoire serviciel, la culture de la coconstruction et de la pérennisation des expérimentations réussies progressent un peu, mais globalement ce « sujet stratégique peine à se mettre en œuvre ».

Enfin, les collectivités progressent et se mettent en ordre de marche sur le volet cybersécurité mais doivent accélérer sur un sujet clé et continuer de monter en compétences sur ces sujets qui doivent être portés au plus haut niveau (portage politique et gouvernance globale).

Les auteurs de l’étude mettent enfin l’accent sur le creusement qui s’opère entre collectivités, dont les profils se polarisent de la manière suivante : 15% de collectivités leaders, 60% dans le peloton… mais tout de même près de 25% de retardataires.

Le numérique responsable doit monter en puissance

Seules 28% des collectivités « prennent en compte les impacts sociaux, environnementaux et économiques du numérique dans leur stratégie ». Une prise de conscience qui devrait rapidement monter en puissance si la proposition de loi pour réduire l’empreinte environnementale du numérique, en deuxième lecture au Sénat, est adoptée : elle prévoit notamment que les communes et intercommunalités de plus de 50 000 habitants aient l’obligation d’élaborer une stratégie numérique responsable à partir de 2025.

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Energie solaire au Burkina : des lampadaires solaires offerts au village de Séloghin

Paddel Afrique

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Après Tuire dans le Ganzourgou, Kaya, Boussouma et Langle dans la commune rurale de Ouessa, c’est au tour du village de Séloghin de bénéficier d’une installation de lampadaires solaires. Au nombre de dix, ces lampadaires, installés dans les coins stratégiques, du village vont permettre d’éclairer quelques parties de la localité en attendant d’autres installations. La cérémonie de réception s’est déroulée en présence des autorités locales et des représentants de la société donatrice.

L’énergie électrique, vecteur de développement et d’emplois, constitue encore un luxe dans certaines localités de notre pays ; puisque le taux d’électrification au Burkina Faso est de 20%. Un chiffre qui laisse comprendre qu’il reste beaucoup à faire dans le domaine de l’électrification. C’est dans cette logique que l’entreprise entend apporter sa contribution pour le rayonnement de la commune.

Un acte salutaire, selon le représentant du maire, puisque la localité n’est pas encore raccordée au réseau électrique national. « C’est avec beaucoup de joie que nous recevons ces lampadaires. Les écoles, les marchés et les voies principales seront désormais éclairés. C’est vraiment un acte salutaire que nous saluons à sa juste valeur », poursuit-il. M. Nacoulma a, au nom du maire empêché, affirmé l’engagement de la commune à accompagner la société quant à l’entretien des panneaux.

Même son de cloche pour la directrice de l’école primaire publique du village de Séloghin, Gisèle Youli. Elle a affirmé que le manque d’éclairage est un vrai calvaire pour les élèves et les enseignants de la zone. Très satisfaite, elle a traduit la reconnaissance de l’école au donateur car, dit-elle, « Nous les remercions pour leur accompagnement à atteindre nos objectifs, ceux d’améliorer notre taux de réussite au niveau des examens de CEP. »

Les doléances de la population

Tout en saluant l’effort de la société TECMON ENERGY à électrifier les zones stratégiques de la localité, les bénéficiaires n’ont pas manqué d’exprimer d’autres besoins. Il s’agit notamment d’électrifier les salles de classe, d’élargir le périmètre en électricité,…

Pour ce qui concerne l’électrification des salles de classes, M. Ait Tioua s’est montré rassurant. « Nous allons le faire dans un bref délai pour que les élèves et le personnel enseignant puissent travailler dans de bonnes conditions », a-t-il promis.
Il a demandé à la mairie de veiller à la maintenance des installations. D’ores et déjà, la société promet de former des gens pour assurer un meilleur entretien des lampadaires.

En rappel, le groupe « TECMON ENERGY » comporte six filiales (SYSAID FASO SA, TECMON BTP, TECMON INDUSTRIE, TECMON LOGISTIQUE, TECMON RDC) et des sociétés sœurs que sont TELEMENIA FASO, SODJI HOLDING (Allemagne), SYSAGRAR qui officient principalement dans le secteur de l’énergie, notamment dans la construction des centrales électriques, la fourniture et la pose d’équipements solaires, l’électrification rurale, dans les BTP, dans l’agroalimentaire et bien d’autres.

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Locales 2022 : au-delà des rivalités dérisoires et politiciennes !

Paddel Afrique

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La première semaine de la campagne électorale en vue des prochaines locales vient de se terminer. Elle semble surtout intéresser les nombreux candidats à la présidence des collectivités territoriales, leurs militants et sympathisants ainsi que la presse nationale connue pour être hyper-politisée et très proche du monde politique.

Si la Coupe d’Afrique des Nations de football n’a pas réussi à l’escamoter, c’est bien à cause des modestes performances des Lions. Quant à la quatrième vague de COVID-19, le ministre de la Santé, tête de liste de la coalition Benno Bokk Yakaar pour la Ville de Dakar, a choisi, avec l’aval implicite de tous les acteurs, de l’ignorer complètement, pour ne pas compromettre la campagne électorale.

Pour ce qui est du débat programmatique, il est vampirisé par les enjeux nationaux et peine à mettre en exergue des différences fondamentales entre les différents protagonistes sur la gestion des collectivités territoriales, hormis des promesses de gouvernance vertueuse de la part des challengers. Une rupture fondamentale dans la gestion des collectivités territoriales devrait être précisément de renforcer la redevabilité des élus locaux, pouvant aller jusqu’à leur révocabilité, ce qui suppose un transfert effectif du pouvoir local aux citoyens.

S’il est erroné de lier, d’une quelconque manière, une éventuelle troisième candidature du président Macky Sall aux résultats des élections locales, il n’en demeure pas moins, que l’objectif minimal raisonnable de l’Opposition devrait être d’infliger une défaite politique mémorable à la coalition présidentielle. Il faudrait, pour cela la battre dans les grands centres urbains et l’empêcher, au niveau national, d’atteindre la barre des 50% du nombre d’électeurs, autant de facteurs, qui, combinés à une victoire des listes de l’Opposition aux prochaines législatives, seront des prémisses favorables sur le chemin d’une véritable alternative politique en 2024.

Comme on le constate, c’est le processus de décentralisation lui-même, qui reste le parent pauvre de la campagne en vue des élections du 23 janvier prochain, du fait que jusqu’à présent, il est resté à un stade embryonnaire, car ne disposant toujours pas de moyens conséquents pour son plein épanouissement. Une chose est sûre : le pouvoir décentralisé jouit de peu de considération de la part de la classe politique de notre pays, comme le prouvent les reports successifs des élections locales, dont le dernier en date, différé de près de 3 ans, de 2019 à 2022.
Il n’est donc point étonnant, que ces élections locales soient celles qui intéressent le moins les citoyens sénégalais, celles où le taux d’abstention est toujours le plus élevé.

S’il en est ainsi, c’est aussi parce que le pouvoir local n’arrive toujours pas à s’émanciper de l’Exécutif central, malgré le fait que l’histoire de la décentralisation dans notre pays remonte au moins à 1972, date de création des communautés rurales.

Pourtant, on note un extraordinaire bouillonnement au sein de la société sénégalaise, avec le dynamisme des associations villageoises, des dahiras confrériques, des tontines féminines, mais aussi la vitalité des comités de forages, des réseaux communautaires dans divers domaines, des comités de santé devenus des CDS, des associations de parents d’élèves …

Cette effervescence sociale est à différencier de l’activisme de la société civile « institutionnelle », portée par les partenaires techniques et financiers ou de grandes ONG internationales, motivée par des logiques d’appareil, à l’instar des partis politiques.

Ce remarquable potentiel communautaire et cette admirable dynamique participative sont brimés par le modèle représentatif, dont la vision restrictive de la démocratie pourrait être illustrée par le quiproquo en cours entre la junte malienne et la CEDEAO, qui exige, – par pur formalisme – la tenue rapide d’élections dans un pays dévasté par le terrorisme.

La grande faiblesse de notre processus de décentralisation se trouve dans le fait qu’au lieu de promouvoir une véritable démocratie participative, il reproduit, au niveau local, les tares de la vie politique nationale. Cela est illustré par le fait que le pouvoir décentralisé est à la remorque du Parti-État central, et qu’il se sert, aussi, d’outils tels que le clientélisme et la corruption politiques.

Pire, les collectivités territoriales sont instrumentalisées pour servir de rampes de lancement à des technocrates parfois vierges de toute expérience politique antérieure, mais nourrissant les plus folles ambitions pour les stations les plus prestigieuses de la République.

Le drame, c’est que cette logique de dévoiement et de politisation outrancière de ce qui devait être le développement local est partagée par l’écrasante majorité de la classe politique et est à l’origine de tiraillements suicidaires de part et d’autre du champ politique. C’est ainsi qu’il faut comprendre le consensus autour des recommandations incongrues et inopportunes du prétendu dialogue national, qui n’ont fait qu’accentuer l’état d’indigence politique dans laquelle se trouve le pouvoir local.

De fait, l’institution au niveau du scrutin local d’une caution – loin d’être modique – mais plus encore, l’élection du premier magistrat de la collectivité territoriale au suffrage universel direct sont autant de régressions supplémentaires, favorisant la mainmise de maffias ploutocrates sur nos collectivités territoriales. Et ce, d’autant qu’elles viennent renforcer le caractère inique d’un mode de scrutin faisant la part trop belle à sa composante majoritaire (le fameux raw gaddu), qui nuit à la représentativité des équipes municipales, qui peuvent être élues avec de faibles majorités relatives.

Comme on le voit, il s’agit de reproduire, comme à l’Assemblée nationale, le diktat du fait majoritaire au sein de centaines de conseils de collectivités territoriales. Or, cette manière de faire ne favorise pas la légitimation de l’action publique locale qui nécessite une concertation préalable, devant aboutir à un consensus.

Il faut saluer le courage politique de certains segments de la coalition Yewwi Askan Wi, qui ont fait un effort de réflexion sur la décentralisation, par le biais d’un ouvrage.

Il faudra, dans cette optique, procéder à la réactualisation des pertinentes recommandations des Assises nationales sur la démocratie participative, ce qui permettra de donner un souffle nouveau au processus de décentralisation dans notre pays.

Dr Mohamed Lamine LY
Grand-Mbao ; Cité Baye Niasse

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Forum pour le développement rural en Afrique : pour Crispin Mbadu, le programme permettra de favoriser le développement local endogène…

Paddel Afrique

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Ouverts par le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde, les travaux du troisième forum de développement rural en Afrique se sont poursuivis ce mardi 11 janvier à Kinshasa sous le thème central « la planification décentralisée de la transformation rurale par la capitalisation des expériences ».

Intervenant au nom du gouvernement congolais autour du sous thème « Engagement des citoyens pour la planification basée sur les évidences du développement rural », le Vice-ministre du Plan, Crispin Mbadu, a partagé l’expérience de la RDC dans la participation citoyenne à la formulation des plans et programmes de développement dans les milieux ruraux.

À l’en croire, après avoir tiré des leçons de différents chocs exogènes et de la capacité de la résilience de l’économie congolaise, le gouvernement de la RDC avait pris l’option de formuler un Programme de développement local pour la période 2021-2023 des 145 territoires que compte la RDC (PDL 2021-2023). L’exercice s’inscrit dans le souci d’atteindre les objectifs du pilier cinq du Plan national stratégique de développement dans son volet développement durable et équilibré.

« Ce programme a été identifié comme la stratégie la plus efficace à même de favoriser, dans une optique de court et moyen termes, le développement local endogène et la convergence économique rapide entre les milieux rural et urbain, en réponse à l’inefficacité observée des politiques de croissance pro-pauvres et de la vulnérabilité de l’économie congolaise par rapport aux chocs exogènes. L’objectif de ce programme est de promouvoir l’émergence d’une économie locale dynamique susceptible d’améliorer les conditions et cadre de vie de la majorité des populations congolaises vivant dans le monde rural. Ce changement de paradigme de développement répond aussi, d’une part, aux insuffisances d’une croissance impulsée du haut vers le bas, et négligeant le développement des économies rurales et locales, d’autre part, de faciliter le désenclavement de l’arrière-pays et l’accès aux investissements productifs publics et privés », a déclaré Crispin Mbadu dans son discours.

Ce programme étant basé sur un modèle de développement de bas en haut, a-t-il souligné, sa formulation a nécessité l’implication de toutes les parties prenantes, et particulièrement les populations de 145 territoires que compte notre pays.  A cet effet, les missions de collecte et de hiérarchisation des besoins prioritaires de 145 territoires ont été diligentées dans les chefs-lieux de 25 provinces.

« Ces missions ont été précédées par l’organisation d’un atelier de renforcement des capacités des experts du niveau central mobilisés à cet effet, sur les outils de collecte des besoins des territoires et l’approche d’encadrement des délégués de chaque territoire. Les ateliers de collecte ont ensuite été organisés dans les 25 chefs-lieux de provinces et ont connu la participation principalement de délégués des territoires composés de : l’Administrateur du territoire, un représentant des chefs coutumiers, le chef d’Antenne du ministère du Plan, un expert de la Cellule d’analyse des indicateurs de Développement (CAID) et un représentant des Organisations de la société civile (OSC). Les ateliers ont été organisés sous la coordination de gouvernements provinciaux avec la participation des partenaires techniques au développement, intervenant au niveau des provinces. Ces missions ont permis notamment de collecter les données sur les besoins des territoires et de dégager de manière consensuelle un package d’interventions prioritaires qui ont permis d’alimenter les axes clés du programme », a-t-il soutenu.

Pour le Vice-ministre du Plan, l’Afrique dispose d’un potentiel considérable pour assurer sa sécurité alimentaire, et aussi pour produire des excédents exportables sur les marchés internationaux.

« Cela est possible grâce à la participation et l’adhésion de la population à la base dans son processus de développement. Ainsi, il sera possible de développer des secteurs à forte productivité en milieu rural, en améliorant la valeur ajoutée d’un grand nombre de ses exportations de produits primaires, et en dégager une marge concurrentielle sur les marchés internationaux », a-t-il conclu.

Le Forum pour le développement rural en Afrique, depuis 2013, est devenu une plateforme de recherche de consensus, d’appropriation politique, d’échange de connaissances pour défendre la transformation rurale, le développement territorial et la planification.

Ces assises ont pour objectifs d’identifier les pratiques évolutives en matière de planification de la transformation rurale, de partager les leçons apprises sur la coopération sud-sud, les approches multisectorielles et intersectorielles de la transformation rurale et approuver le document intitulé Stratégie opérationnelle de mise en œuvre du Plan directeur du développement rural en Afrique.

Clément Muamba

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