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Economie: l’UEMOA tient sa 2e édition du mois de consommer local

Paddel Afrique

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Après une première édition en 2020, la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) réédite l’exploit en tenant la deuxième édition du « mois d’octobre, mois du consommer local » au sein de l’espace communautaire. En adoptant le « mois du consommer local » le 25 octobre 2019, les ministres chargés du commerce des Etats membres ont ainsi exprimé la forte volonté et l’ambition de réorienter les modes de consommation afin de valoriser les potentiels nationaux, à travers la transformation locale des produits, relever le niveau de nos échanges communautaires, consolider le marché commun de l’UEMOA.
Pour l’année 2021, la cérémonie de lancement officiel a eu lieu le 06 octobre au siège de l’institution à Ouagadougou, autour du thème « Promouvoir le consommer local : une contribution à la mise en œuvre réussie de la ZLECAF ». « Le consommer local, plus qu’un concept, c’est un mode de vie qu’il faudra adopter afin de créer les conditions favorables à l’initiative privée et l’accroissement de l’entrepreneuriat des jeunes qui sont de véritables leviers de création de richesses et de lutte contre le chômage », a précisé Abdoulaye Diop, président de la Commission de l’UEMOA, peu avant l’ouverture officielle.

Par le thème de l’édition 2021, les organisateurs ont voulu réaffirmer leur soutien à l’ambitieux projet de Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF) adopté par la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine, lors de la 18e session ordinaire en janvier 2012 à Addis-Abeba, en Ethiopie. La mise en œuvre de ce projet devait avoir des retombées positives sur le développement du commerce, l’amélioration des performances économiques et des conditions de vie à l’échelle continentale, et particulièrement, au sein de l’UEMOA.
De son adoption à nos jours, des efforts ont été consentis pour faire avancer les négociations et aboutir à l’accord de mise en œuvre de la ZLECAF. 55 Etats sur 55 ont signé l’accord, 42 Etats l’ont ratifié et 38 Etats ont déposé leurs instruments de ratification. Le démarrage des échanges commerciaux entre les pays africains, qui était prévu en juillet 2020, a finalement pris effet le 1er janvier 2021, en raison de la pandémie de Covid-19. L’UEMOA, par son expérience acquise dans la mise en place de son Union douanière entrée en vigueur depuis le 1er janvier 2000, devra conduire des actions phares visant à la promotion du commerce intra régional et au renforcement des capacités des petites et moyennes entreprises.
La présente édition du mois de consommer local se tient sous le parrainage du ministre burkinabè en charge du commerce, Harouna Kaboré, et du président de la Chambre consulaire régionale, Daouda Coulibaly. « La dynamique d’accroissement de la demande des produits locaux que l’initiative du mois du consommer local est de nature à enclencher est porteuse de perspectives heureuses pour les producteurs de notre Union. Il nous faudra créer les conditions objectives d’accroissement et de consolidation des performances du secteur privé de l’Union », s’est réjoui ce dernier. Sa structure œuvre d’ailleurs pour la transformation structurelle des économies de l’Union par l’industrialisation, l’innovation et la capitalisation des chaînes de valeurs.

Aimée Abra Tenu Luwani, promotrice d’une entreprise de savons et cosmétiques naturelles fabriqués au Togo, dans son stand d’exposition. (DR)

Des représentants des huit (08) Etats membres ont exposé pendant trois (03) jours des produits de l’espace communautaire dans l’enceinte du siège de la Commission de l’UEMOA, sis au 380 Avenue Pr Joseph Ki-Zerbo à Ouagadougou. Aimée Abra Tenu Luwani, promotrice d’une entreprise de savons et cosmétiques naturelles fabriqués au Togo à base d’huile végétale comme le karité et le Neem, était de cette exposition. Elle était contente de se retrouver dans la seule foire internationale dans ce contexte marqué par la pandémie de Covid-19 et de la fermeture des frontières dans cette partie de l’Afrique. « C’est une bonne initiative que les huit Etats ont prise pour inciter les populations à consommer local. C’est un honneur pour moi d’être là pour représenter le Togo. Malheureusement, pendant les trois jours que va durer cette exposition, les populations pour lesquelles nous sommes là n’ont pas accès au site, car les lieux sont fermés et sécurisés », a-t-elle déploré.
Durant ce mois d’octobre, tous les pays de l’UEMOA sont invités à réaliser des activités dans le cadre du consommer local. Au niveau du Burkina, il est prévu un cross populaire dénommé « cross du consommons local », le 12 octobre 2021 à 14h, à partir du mémorial Thomas Sankara ; un Salon made in Burkina du 16 au 16 octobre, au cours duquel seront exposés des produits locaux labellisés et certifiés du Burkina Faso et ceux de l’espace UEMOA ; une cérémonie officielle de célébration le 15 octobre ; des séances de dégustation de mets locaux et bien d’autres activités de promotion des produits locaux.

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Signature d’une Convention-Cadre de Partenariat entre CGLU Afrique et l’Institut International de la Gouvernance (IIG)

Paddel Afrique

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Dans le cadre de l’extension de son Réseau de Partenaires, le Secrétaire Général de CGLU Afrique, Monsieur Jean Pierre Elong Mbassi et le Président de l’IIG, Monsieur Saad Ansari Bouaachrine ont procédé, le Mardi 20 Juillet 2021, à la signature d’une Convention-Cadre de Partenariat au siège de CGLU Afrique. Cette cérémonie de signature a été précédée par des présentations à la fois de CGLU Afrique et de l’IIG, notamment pour ce qui est de leur mandat, leur vision et leurs activités.

L’IIG est un Etablissement d’enseignement supérieur Privé, de recherche, de formation, des études, de conseil et de montage et d’exécution des projets de développement, spécialisé dans les bonnes pratiques dans le domaine de la gouvernance, dont le Siège est à Rabat, 06, Rue Mehdia Apt 2 Hassan Rabat Maroc.

Pour rappel l’IIG a appuyé l’Association Marocaine des Présidents des Conseils Préfectoraux et Provinciaux (AMPCPP) et l’Académie ALGA de CGLU Afrique dans la préparation et le montage d’une dizaine de projets qui ont été présentés au Fonds Africain d’Appui à la Coopération Décentralisée Internationale du Ministère de l’Intérieur du Maroc.

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Togo : le PNUD pour un cadre de coopération avec le Secteur privé

Paddel Afrique

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Le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Togo a fait part au Conseil national du Patronat du Togo (CNP), de sa volonté d’avoir un cadre de coopération avec le secteur privé togolais. C’était au cours d’une rencontre entre Aliou Mamadou Dia, Représentant-Résident de l’organisation onusienne au Togo et le N°1 de CNP-Togo, Laurent Coami Tamegnon, en fin de semaine écoulée.

Ce cadre devrait permettre de discuter des difficultés auxquelles est confronté le secteur et proposer des approches de solutions, indique-t-on.

Les recommandations qui sortiront de ce cadre, permettront in fine au Pnud, d’engager des initiatives pour “discuter des problèmes réels du Secteur Privé”. Ceci, en ligne avec la mission principale du Pnud de “soutenir la croissance économique et d’accompagner les grands changements”, informe le CNP.

D’après Aliou Dia, d’autres agences des Nations Unies seront également mobilisées pour accompagner les entreprises privées togolaises dans le cadre de leurs efforts vers l’atteinte des objectifs de développement durable ( ODD).

Intervenant au Togo depuis plusieurs années dans divers domaines, le Pnud a récemment lancé le projet de Facilité Togolaise pour l’Accélération et l’Innovation (FTAI), financé annuellement à hauteur de 265 millions FCFA pour soutenir l’innovation des startups et PME du pays.

Source : togofirst

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Afrique: l’OIF finance 6 projets de développement durable au Cameroun et en RDC

Paddel Afrique

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Six projets de recherche-innovation environnementale au Cameroun et en République démocratique du Congo (RDC), viennent de recevoir un financement de plus d’un million d’euros. Il s’agit des 6 meilleurs projets sélectionnés à l’issue du 1er appel à propositions lancé le 20 mai 2021, par l’Institut de la Francophonie pour le développement durable (IFDD) et ses partenaires.

Les résultats du 1er appel à proposition lancé le 20 mai 2021 par l’Institut de la Francophonie pour le développement durable (IFDD), sont connus. Il s’agit de six projets, financés à hauteur de 1,2 million euros. Parmi les initiatives retenues, figure le projet de mise en place du FabLab Polytech de Yaoundé au Cameroun. L’initiative de l’École nationale supérieure polytechnique de Yaoundé vis à soutenir le développement des énergies renouvelables en Afrique centrale et plus particulièrement, la conception locale et la fabrication assistée par ordinateur de micro-turbines pour la production décentralisée de l’énergie hydraulique. Ce projet décroche une subvention de 300 000 euros.

La même somme est accordée au projet de mise en place du FabLab ÉcoDéchets à Bukavu en République démocratique Congo (RDC). Proposé par l’Université évangélique de Bukavu, ce projet vise à apporter des solutions innovantes et modernes à la gestion et valorisation des déchets.

Innovations technologiques

Dans le domaine de l’innovation technologique, deux projets sont retenus. Le projet de création du Centre de recherche et d’innovation technologique en environnement et en sciences de la santé (Critess), par l’université de Kinshasa (RDC). Le projet propose une approche holistique de lutte contre le paludisme à travers une démarche originale santé-environnement par la lutte intégrée de réduction de la reproduction des anophèles dans les zones à risque et la production de nano médicaments. La subvention accordée à ce projet est de 170 000 euros.

Dans le même thème s’inscrit le projet d’excellence en production d’innovations technologiques en agro-industrie mis en œuvre par l’École nationale supérieure des sciences agro-industrielles de l’université de Ngaoundéré au Cameroun. Situé au carrefour de durable  trois pays du Bassin du Congo, le projet subventionné à hauteur de 170 000 euros, assurera l’incubation d’innovations agroalimentaires portées par des jeunes de la sous-région Afrique centrale.

Récupération

La Production et diffusion des innovations pour les constructions écologiques et les équipements au Cameroun est le quatrième sujet retenu par l’IFDD. Une activité menée depuis 2016 par la Mission de promotion de matériaux locaux (Mipromalo) pour soutenir les innovations sur les matériaux de construction alternatifs et la réduction des coûts des matériaux de construction en faveur des populations défavorisées. Ce projet obtient une subvention de 170 000 euros.

L’autre projet retenue porte sur la réalisation d’une étude sur l’état des savoirs locaux et autochtones en matière de développement durable et leur utilisation en tenant compte des spécificités liées au genre et à l’égalité femme-homme en RDC et au Cameroun. C’est une idée de l’École régionale postuniversitaire d’aménagement et de gestion intégrés des forêts et territoires tropicaux (en RDC), subventionnée à hauteur de 150 000 euros.

Un deuxième appel à proposition est annoncé

Les appels à proposition de l’IFDD, organe d’appui de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), sont mis en œuvre dans deux pays cibles, le Cameroun et la RDC. Avec le concours des partenaires nationaux tels que l’université Kongo et Eden Africa en RDC, et Ingénieurs sans frontières au Cameroun, l’IFDD sélectionnèrent les meilleurs projets de recherche, capable de soutenir le développement durable dans le Bassin du Congo.

Un deuxième appel à propositions du même genre est en cours. Il vise la sélection de 9 nouveaux projets pour une enveloppe complémentaire de 1,47 millions d’euros.

Source : afrik21

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