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Comment les régions s’invitent dans les zones d’activités

Paddel Afrique

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Les régions accompagnent les intercommunalités pour consolider les zones économiques en déficit et créer les vitrines de leur attractivité. Sont bénéficiaires d’un soutien renforcé les EPCI porteurs de projets d’aménagement, de restructuration ou de développement, ainsi que les entreprises domiciliées sur ces zones. En entrant dans les stratégies régionales, les EPCI bénéficient des subventions et d’ingénierie. A leur demande, les établissements fonciers portent les acquisitions.

Depuis la loi « Notre » de 2015, les EPCI sont les acteurs référents en termes de création, d’aménagement, d’entretien et de gestion des zones d’activités économiques (zones d’acti­vité industrielle, commerciale, tertiaire, artisanale, touristique, portuaire ou aéroportuaire). En date du 1er janvier 2017, l’ensemble de ces zones leur ont été transférées. Mais « si officiellement, les régions n’ont pas de compétence en matière d’immobilier d’entreprises, dans les faits, nous intervenons pour accompagner le financement des études des EPCI ou l’accueil des entreprises avec, notamment, le développement des services », reconnaît ­Bernard  Kleynhoff, vice-président chargé du développement économique de la région Paca.

La région renforce cette intervention par un dispositif spécifique, les OIR qui, au nombre de huit, déclinent chacune un secteur d’excellenc : smart-tech, énergies de demain, industries du futur, économies de la mer… Un prisme bien plus large qu’une seule sélection de zones d’activités. « Là où ces secteurs sont dominants, les projets structurants portés par les collectivités et les entreprises bénéficient d’un soutien renforcé qui peut se traduire par des subventions, mais aussi par une intervention originale en ingénierie. Nous les assistons pour la définition du modèle économique, la structuration juridique ou la recherche de co-investisseurs… » précise Jean-­François ­Royer, directeur général de l’agence régionale de développement économique, ­Risingsud.

Produits d’appel

En ­Occitanie, l’intervention se déclenche sur le fondement géographique : sur les 1 200 zones d’activités de la région, quarante OZE bénéficient d’un soutien particulier. Pour la plupart généralistes, elles regroupent 1 237 entreprises et 25 776 emplois. « En 2020, sur l’OZE ­Gabriélat [Ariège], par exemple, la société ­Equadex, entreprise spécialisée dans l’infogérance et les télécoms, a ­investi 2 millions d’euros pour son data center et a créé dix emplois sur le territoire », illustre ­Jalil  Benabdillah, vice-président chargé du développement économique. Avec son bras armé, l’agence régionale de développement économique, Ad’occ, la collectivité assume une politique volontariste : « Nous faisons partie des rares régions à porter une politique aussi ambitieuse », ajoute-t-il.

L’Occitanie ne sélectionne pas les zones en fonction des activités des entreprises, mais elle porte une attention particulière aux activités en déficit. Selon ­Cécile  Mugnier, responsable de l’offre « accueil et implantation » de l’Ad’occ, « l’intérêt pour tout le territoire est aussi de s’appuyer sur des sites vitrines afin de renforcer la visibilité de la région au niveau national et international. C’est un produit d’appel ». En déficit d’entreprises, la plateforme industrielle ­d’Arkema à ­Château-Arnoux-Saint-Auban (5 100 hab., Alpes-de-Haute-Provence), spécialisée en chimie, est accompagnée par ­Risingsud. L’agence a conduit une mission sur le positionnement stratégique de la plate­forme, l’offre de services (foncier, utilités et services), les conditions économiques de l’implantation de nouvelles activités sur le site, enfin, sur les actifs économiques de celle-ci pour une meilleure valorisation marketing.

Stratégie intercommunale rationalisée

Depuis 2015, date du lancement de son dispositif d’aide, la région Bourgogne  Franche-Comté a soutenu dix Zair pour un budget annuel de 2,9 millions d’euros en moyenne. Elle accompagne financièrement, durant la période d’exécution du SRDEII, les intercommunalités sur leur stratégie locale d’offre foncière et immobilière économique. Sont alors examinés à la loupe la surface foncière et immobilière commerciale, la vocation économique du lieu, la typologie des entreprises, mais aussi la pérennité des emplois créés, la préservation de la biodiversité ou le rayonnement national ou international du projet.

Avec une priorité pour les zones industrielles, la collectivité débourse une subvention ­plafonnée à 800 000 euros et s’élevant au maximum à 20 % des investissements éligibles. Condition ­préalable, les intercommunalités doivent avoir défini une stratégie commerciale précise. Pour le nouveau vice-président chargé du développement économique à la région, ­Nicolas ­Soret, « cela signifie que l’aménagement de la zone doit correspondre à un véritable besoin et qu’elle soit capable de satisfaire des structures de taille diverses pour offrir un parcours ­résidentiel ».

Les entreprises, quel que soit leur site d’implantation, sont assistées par les agences régionales. Mais sur les OZE, les experts de l’agence régionale proposent un accompagnement sur mesure et gratuit du soutien à la réalisation du projet immobilier avec l’Arac : aides à la recherche du terrain, conseils architecturaux, juridiques et financiers, ingénierie « recrutement et formation »… Et la stratégie de l’Occitanie en faveur du développement durable se traduit dans les cahiers des charges des entreprises, les critères « RSE » sont ainsi déclinés de la création d’emplois à la proximité des fournisseurs. « Notre action s’appuie sur l’héritage des deux anciennes régions, Midi-Pyrénées qui soutenait les territoires par subventions et le Languedoc-­Roussillon qui s’engageait par la maîtrise d’ouvrage directe », résume ­Jalil Benabdillah.

Le foncier, nerf de la guerre

Pour son nouveau mandat, l’Occitanie entend consolider son intervention. « Si le taux d’occupation de l’ensemble des OZE est de 70 %, pour certaines, c’est plus difficile de trouver des entreprises », explique ­Jalil Benabdillah. Et d’ajouter : « Aujourd’hui, il faut quatre ans pour sortir un projet d’implantation, de l’étude jusqu’au bâti. Raison pour laquelle, il est indispensable d’augmenter les réserves foncières. Cela permettra de réduire le temps d’installation à près de dix-huit mois. » Ainsi, l’Occitanie participe, avec les autres collectivités, à la gouvernance des structures chargées de l’aménagement des zones pour faciliter l’acquisition foncière et s’appuie, comme actionnaire principal, sur la SEM Arac Occitanie.

« La maîtrise foncière est essentielle, reconnaît l’élu de la région Paca, ­Bernard Kleynhoff. L’établissement public foncier, l’EPF Paca, est intervenu sur 535 sites, 62 sont à dominante économique. A la demande des collectivités, il finance l’achat et le portage des terrains. « L’EPF ne peut agir que pour les projets de reconversion, de requalification de zones d’activités économiques existantes ou de redéploiement d’entreprises dans le cadre de projets de renouvellement urbain », précise ­Claude  Bertolino, directrice générale de l’EPF Paca.

En ce début de mandat, les élus planchent sur les priorités des régions en matière économique pour rédiger les nouveaux SRDEII. Avec la crise, les intentions dévoilées pendant la campagne sont claires : les régions vont renforcer leurs interventions, notamment, en matière de relocalisation industrielle.

Focus

« Certaines intercos n’ont pas encore dressé leur état des lieux »

Floriane Boulay, déléguée générale adjointe de l’Assemblée des communautés de France

« Avec les SRDEII, les régions ont été reconnues chef de file en matière économique et, avec le recul, nous constatons que cette évolution est satisfaisante pour les territoires.

Si depuis 2017, les intercommunalités sont montées en puissance en matière de foncier commercial, certaines se sont trouvées avec des zones dont elles ne savaient pas quoi faire. Encore aujourd’hui, certaines sont au tout début de l’aventure et n’ont pas dressé leur état des lieux. De plus, avec le zéro ­artificialisation nette, la logique de l’utilisation du foncier doit évoluer. Les régions soutiennent les EPCI dans une optique de complémentarité globalement positive. »

Focus

« Nous souhaitons proposer le bail à construction aux entreprises »

Bertrand Pageaut, directeur adjoint chargé de l’aménagement, du foncier et de l’urbanisme d’Occitanie

« Jusqu’à présent, les entrepreneurs avaient une vision patrimoniale, il fallait acheter le foncier afin d’implanter l’entreprise. Pour optimiser l’utilisation du foncier et répondre aux exigences du zéro artificialisation nette, nous voulons promouvoir l’externalisation par une location à long terme. Et nous étudions à la possibilité de proposer le bail à construction aux entreprises.

Cette offre est avant tout adaptée aux grandes sociétés, les plus petites restant encore très attachées à une logique patrimoniale. Nous devons aussi axer notre intervention sur les friches et nous soutenons tous les territoires porteurs de zones d’activités en finançant des études de stratégie d’aménagement. Ce sont l’ensemble des zones qui doivent monter en gamme, notamment en matière environnementale. »

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Afrique: six entreprises récompensées pour des projets à faible émission de CO2

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Le Partenariat mondial Seed (Promoting entrepreneurship for sustainable development) vient de dévoiler les neuf entreprises lauréates de son prix 2021, dont six africaines. Les sociétés distinguées mettent en œuvre des projets innovants notamment dans les secteurs des déchets, de l’énergie et de l’agriculture.

L’entrepreneuriat vert gagne du terrain en Afrique. Le 13 juillet 2021, six entreprises africaines se sont vues décerner le prix Seed pour leurs initiatives en faveur du développement durable et de l’économie verte inclusive.  Il s’agit de Regenize, de JVL-YKMA, de Peec Energy, de Kalahari Honey, de Wuchi Wami et d’EcoGen. Chaque lauréat recevra une subvention de contrepartie d’un montant compris entre 10 000 et 15 000 euros et bénéficiera de services de conseil personnalisés pendant un an maximum pour développer leurs activités, dans le cadre du programme d’accélération Seed. L’initiative a été lancé par le Programme des Nations unies pour l’environnement (Pnue), le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) et l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

La valorisation des déchets

L’entreprise sud-africaine Regenize propose de la monnaie virtuelle aux populations en échange des déchets collectés.  « Appelée Remali, cette monnaie peut être utilisée pour acheter divers coupons de temps d’antenne, de données et d’épicerie », indique Regenize, cofondée par Chad John Robertson. Pour faciliter le travail de collecte des déchets sur le terrain, la société basée dans la ville du Cap fournit aux collecteurs des uniformes, des tricycles et autres engins mobiles. Regenize revend ensuite ces ordures aux entreprises pour traitement.

AFRIQUE : six entreprises récompensées pour des projets à faible émission de CO2©Regenize

Une employée de Regenize qui collecte les déchets plastiques©Regenize

Regenize a acheté 231 tonnes de déchets depuis sa création en 2016.  Le partenariat mondial Seed soutiendra l’entreprise dans la mise en place de 151 centres de recyclage décentralisés et le recrutement de 423 collecteurs de déchets dans son modèle.

La start-up JVL-YKMA Recycling Plant convertit plutôt les déchets organiques et les boues fécales en briquettes de biomasse et en compost. Le fertilisant est utilisé comme engrais pour l’agriculture. La jeune entreprise fondée par Bernadette Dzifa Agbefu est le fruit d’un partenariat public-privé innovant entre Jekora Ventures et l’Assemblée municipale de Yilo Krobo, au Ghana. JVL-YKMA Recycling Plant traite 1 800 tonnes de déchets solides organiques et 5 000 m3 de boues fécales pour produire quotidiennement 200 tonnes de compost et 1 000 tonnes de briquettes combustibles à faible coût.

La troisième start-up de gestion des déchets est EcoGen. L’entreprise malawite produit, vend et distribue des biodigesteurs domestiques portables à bas prix. Il s’agit de poubelles qui convertissent les déchets organiques en biogaz et en engrais organique. Ce qui contribue à réduire la déforestation, à promouvoir l’agriculture durable, etc.

La production d’électricité à partir du solaire

L’entreprise ougandaise Peec Energy fait aussi partie des six entreprises lauréates du prix Seed. La société propose des solutions de surveillance à distance et de comptage intelligent pour les mini-réseaux solaires et les systèmes solaires domestiques dans les communautés rurales. Le système de Peec Energy, fondé par Philip Kyeswa en 2016 bénéficie à 3 800 ménages. L’entreprise ougandaise envisage de s’étendre au Rwanda et au Congo pour atteindre les 500 000 foyers connectés.

Les deux autres lauréats sont Kalahari Honey qui forme les agriculteurs à l’utilisation d’abeilles pour limiter la destruction des fermes botswanaises par les éléphants, et Wuchi Wami en Zambie. La société zambienne promeut l’apiculture durable. « Les 39 finalistes seront également soutenus par le programme Seed Catalyser afin d’affiner leurs modèles commerciaux et d’optimiser leur impact tout en améliorant leur préparation à l’investissement », indique Seed.

Depuis sa création en 2005, le prix Seed a récompensé 311 entreprises dans 40 pays et a favorisé le versement de plus d’un million d’euros de subventions. « Chaque entreprise Seed a permis d’économiser en moyenne 7 300 tonnes de CO2, de générer plus de 9 399 kWh d’énergie renouvelable et de créer 28,4 emplois, dont 32 % sont proposés à des personnes situées au bas de la pyramide (BoP) », affirme Rainer Agster, le directeur des opérations de Seed.

Source : afrik21

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En Afrique, l’extension de la couverture numérique est un levier de développement

Paddel Afrique

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L’économie numérique surpasse tous les autres secteurs en termes de vitesse de croissance et de dynamique d’innovation. L’Union Internationale des Télécommunications a en ce sens souligné le caractère primordial de l’utilisation des TIC pour atteindre les objectifs de développement durable des Nations unies. Ainsi, les nouvelles technologies sont devenues le principal moteur du développement socio-économique durable, partout dans le monde : à ce jour, plus de 170 pays et régions ont déjà publié des stratégies numériques. Des recherches ont révélé qu’une augmentation de 20 % des investissements dans les TIC peut faire croître le PIB d’un pays de 1%. L’économie numérique mondiale a progressé 2,5 fois plus vite que le PIB, et le retour sur investissement dans les TIC a été en moyenne 6,7 fois supérieur à celui des autres investissements. Tous ces éléments prouvent que la révolution numérique renforce les économies et favorise le développement. L’inclusion financière en est un exemple supplémentaire : 144 opérateurs spécialisés dans le mobile money opèrent actuellement sur le continent, avec plus de 500 millions d’utilisateurs et un volume de 456 milliards de dollars de transactions en 2020.

Nous sommes heureux de constater que 40% de la population africaine est actuellement connectée à internet, contre seulement 10% en 2010 : la couverture numérique de l’Afrique continue de s’étendre avec l’aide des gouvernements. Leur objectif est de donner à leurs pays respectifs les moyens de s’inscrire dans la révolution numérique en cours.

Cependant, pour rendre accessible la connectivité à tous les Africains, il est nécessaire d’améliorer le réseau rural du continent grâce à des politiques fortes et ciblées, et de stimuler les investissements dans les infrastructures numériques existantes. Ces actions incombent tant aux capitaux privés qu’aux gouvernements. En outre, les autorités peuvent également fournir un spectre radio suffisant, en accordant des licences qui facilitent l’utilisation souple des technologies émergentes, en permettant aux opérateurs d’opérer librement, et en fournissant des informations claires sur les futures extensions du spectre et ventes aux enchères.

Partout en Afrique, la soudaine apparition du COVID-19 a permis aux TIC de se démarquer. Par exemple, en période de confinement national, l’ICASA, l’autorité de régulation sud-africaine, a innové en attribuant des fréquences temporaires aux opérateurs de télécommunications afin de décongestionner les réseaux lorsque la demande de bande passante a fortement augmenté. Au Maroc, un communiqué de presse publié conjointement par les ministères de l’éducation et du commerce a annoncé, une semaine après l’entrée en vigueur de la suspension des cours, que trois grands opérateurs de télécommunications offriraient un accès Internet gratuit à tous les portails d’apprentissage en ligne. Toutes ces bonnes pratiques démontrent que l’Afrique dispose d’un potentiel et d’une capacité réelle à s’engager pour un monde de connectivité totale et de numérisation globale. Les gouvernements jouent un rôle crucial en mettant en œuvre une réglementation sectorielle efficace, en remédiant aux éventuelles défaillances du marché et en créant les conditions d’un secteur du haut débit ouvert et concurrentiel. Le partage des réseaux, levier essentiel pour la réduction des coûts, doit être encouragé par le libre accès pour tous, qui conduira à une concurrence saine et permettra aux utilisateurs de toute condition de bénéficier de services abordables.

Au-delà de ces efforts, le spectre est un outil dont nous pourrons tous bénéficier. L’utilisation de bandes basses comme 700MHz et 800MHz a été approuvée en vue d’améliorer la couverture du réseau. L’expansion, la réorganisation et la réaffectation de la bande Sub 3G sont essentielles pour assurer la capacité du haut débit mobile à long terme. La bande C pourrait être le premier choix pour le déploiement initial de la 5G en raison de son écosystème mature. Et le spectre 6GHz sur IMT (International Mobile Telecommunications) serait la clé de l’évolution future de ce qui va au-delà de la 5G. La technologie IMT sur la bande 6 GHz peut faciliter la gestion du spectre. Toutes ces initiatives renforcent les réseaux et favorisent le déploiement en cours de la technologie 5G, qui est plus nécessaire que jamais : bien que le monde entre dans une nouvelle ère fondée sur la connectivité numérique, il y a encore 3,2 milliards de personnes qui ne sont pas connectées, dont plus d’un milliard n’ont même pas accès à des réseaux à haut débit.

Pourquoi soulignons-nous l’importance de la connectivité ? Parce que nous aspirons à une société numériquement inclusive, où les possibilités offertes par la technologie numérique sont accessibles à tous, y compris à ceux qui n’ont pas un accès régulier et durable à l’internet. L’attribution rationnelle et efficace du spectre et la facilitation de l’accès constituent un moyen efficace pour parvenir à l’inclusion numérique pour tous. Ainsi, l’inclusion numérique n’est pas simplement un concept à la mode : ce terme désigne les activités nécessaires pour garantir que tous les individus et toutes les communautés, y compris les plus défavorisés, aient accès

à un service internet à haut débit abordable et de qualité, à des appareils compatibles à internet qui répondent aux besoins de l’utilisateur, à une formation à la culture numérique, à une assistance technique de qualité ainsi qu’à des applications et à un contenu en ligne conçus pour permettre et encourager l’autonomie, la participation et la collaboration de chacun.

En tant que partenaire de longue date engagé face aux problématiques en lien avec l’Afrique, Huawei estime que personne ne doit être laissé pour compte à l’ère du « tout numérique ». C’est pourquoi nous nous engageons à réaliser des investissements de long terme, sans but lucratif, centrés sur notre vision de l’inclusion numérique, à travers des initiatives telles que TECH4ALL. Un autre projet structurant est l’action “Learn On”, lancée au lendemain de la survenue de la pandémie du Covid-19, qui vise à aider les états et autres organisations à assurer la continuité de l’enseignement. Sur la base de l’idée ” Learning Never Stops “, une expérience d’apprentissage multimédia a été proposée à des pays comme le Sénégal, où les écoles ont été fermées à cause de la pandémie. Rien qu’au Sénégal, plus de 200 enseignants ont été formés et 15 000 étudiants ont bénéficié du projet. Huawei coopère avec plus de 600 universités dans plus de 20 pays africains pour permettre aux étudiants d’acquérir des connaissances et des compétences avancées en matière de TIC par le biais de la Huawei ICT Academy, ce qui les aide à se démarquer sur un marché du travail très compétitif. Enfin, Huawei fournit également aux opérateurs télécoms des produits de réseau et des solutions innovantes, sécurisées et fiables. Chaque jour, nous nous engageons à accélérer le développement de l’économie numérique dans les pays africains en renforçant l’infrastructure dans chacun de ces espaces, et en aidant à réduire la fracture numérique dans les zones reculées.

Source : cio-mag.com

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Cbo territoria : lancement d’un projet résidentiel innovant et durable a beauséjour

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Lancement d’un projet résidentiel innovant
et durable à Beauséjour

·Vente d’un lotissement de 3 700 m2 qui accueillera 12 villas modulaires Eco-responsables

·Des futures réalisations qui diversifieront et complèteront le modèle de développement durable de la nouvelle ville de Beauséjour créée par CBo Territoria

Un développement résidentiel éco-responsable innovant

CBo Territoria annonce la vente globale du lotissement Karré des Lilas de 12 parcelles étendues sur 3 700 m2 à Beauséjour, à un groupement d’investisseurs dans le cadre de la loi de défiscalisation à l’IS, pour y réaliser un ensemble de 12 villas éco-responsables innovantes, construites à partir de containers recyclés.

De forme modulaire, elles seront réalisées à partir de containers maritimes recyclés en circuit court qui offriront, grâce à leur étanchéité et leur capacité de résistance à un environnement difficile (rayonnement solaire, sismicité, humidité élevée, salins), d’excellentes qualités d’isolation. Ces villas bénéficieront par ailleurs, de panneaux solaires, d’un équipement en récupération de l’eau de pluie, et d’une orientation privilégiant une ventilation et aération naturelles tout au long de l’année.

La construction structurelle de chaque villa sera simplifiée par la capacité des containers à s’emboiter entre eux, tout en offrant un haut niveau de confort et une esthétique contemporaine.

Ce projet de logements, qui offrira pour certaines villas des vues sur le littoral, sera situé au cœur du secteur résidentiel de Beauséjour, calme, végétalisé, en bordure d’une des deux coulées vertes de restauration écologique de plantes endémiques, et à deux minutes à pied du centre-ville avec ses nombreux commerces, services et équipements.

L’ensemble des villas sera livré fin 2022 avec une mise à la location auprès de particuliers.

Beauséjour, plus que jamais le modèle de ville durable en milieu tropical

Ces nouvelles réalisations écologiques consacrent le statut pionner et référent de Beauséjour en tant que modèle de développement durable en milieu tropical pensé et réalisé par CBo Territoria. Elles permettent de diversifier la typologie d’habitats durables proposés par la nouvelle ville.

Accueillant à ce jour 5 000 habitants dans des logements bioclimatiques, Beauséjour conjugue conception urbaine durable et frugale, déplacements doux et environnement naturel préservé. Au-delà de ses engagements dans le mieux vivre ensemble et l’environnement, la nouvelle ville offre un dynamisme économique et social qui nourrit un succès croissant. Beauséjour offre ainsi à ses habitants et à ses visiteurs :

  • un cœur de ville complet avec :
    • de nombreux commerces (supermarché U, boulangerie, commerces de bouche, marché forain, espace de restauration et un parking gratuit de 200 places),
    • une large offre de services (centre médical, pharmacie, club sportif avec tennis, squash et practice de golf),
    • des équipements de premier ordre (sièges de la CAF et de l’UDAF avec 2 crèches en service, IME -Institut médico éducatif-, école Montessori, collège, école de musique, professionnels de santé, tissu associatif…) qui seront complétés en 2022 par l’inauguration d’une Mairie centrale et d’une école maternelle ;
  • une desserte facilitée avec un TCSP (Transport Collectif en Site Propre) et une gare routière au coeur de ville ;
  • et la proximité avec des zones économiques dynamiques : quartier d’Affaires de La Mare avec plus de 200 entreprises et ses espaces de coworking LIZINE, aéroport et voie rapide desservant Saint-Denis, la capitale administrative de l’Ile.

Prochaine publication de l’agenda financier : Chiffre d’affaires 2021 : Mercredi 16 février 2022, après bourse

A propos de CBo Territoria

Foncière, Aménageur et Promoteur de référence à La Réunion et Mayotte, CBo Territoria est un opérateur immobilier coté sur Euronext C (FR0010193979, CBOT), et éligible au PEA PME.

Le Groupe qui s’appuie sur les meilleures pratiques de gouvernance, fait partie du Top 10 (compartiment C) du Gaïa Index pour sa démarche ESG.

Propriétaire de 2 950 hectares, CBo Territoria a pour ambition de devenir une Foncière majoritairement tertiaire dont le développement est co-financé par les résultats de son activité de Promotion.

Source : actusnews

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